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Ton Dernier Mensonge : Le Nouveau Suspense Haletant De Mary Kubica

Mary Kubica

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Disponible aux éditions Harpercollins France Sa

Ce qu'en dit l'éditeur

Le nouveau suspense haletant de l’auteure de Une fille parfaite

Le monde de Clara Solberg vole en éclats quand son mari, Nick, décède dans un accident de voiture. Heureusement, leur fille Maisie, quatre ans, en sort indemne. La cause de l’accident semble claire, mais Maisie commence à avoir des terreurs nocturnes qui amènent Clara à s’interroger sur ce qui s’est vraiment passé pendant cet après-midi tragique.
Rongée par la douleur, obsédée par l’idée que la mort de Nick n’est peut-être pas accidentelle, Clara s’engage dans une quête désespérée pour découvrir la vérité. Qui aurait pu vouloir du mal à Nick ? Et surtout, pourquoi ? Clara est prête à tout pour obtenir des réponses.

Mary Kubica explore dans Ton dernier mensonge le poids des non-dits, de la manipulation et de la culpabilité au sein du couple à travers une intrigue aussi ingénieuse qu’addictive.

Après des études d’art et d’histoire américaine, Mary Kubica a d’abord été enseignante. Aujourd’hui écrivain à temps plein, cette passionnée de Dickens et de Hemingway vit près de Chicago, la ville où se déroule l’intrigue de ses romans. Ceux-ci sont unanimement salués par la presse et les lecteurs.

Critique postée par :

Chloé Niccolo

Il veut tout lui dire mais préfère la préserver ; elle, ne veut pas voir la vérité en face…

Clara vient à peine de donner naissance à son deuxième enfant quand Nick son mari meurt dans un accident de la route. Maisie, leur fillette de quatre ans, qui se trouvait à l’arrière du véhicule, réchappe miraculeusement à la catastrophe.
Clara pourrait entamer son processus de deuil si Maisie ne faisait pas chaque soir ces mêmes cauchemars avec cette voiture noire et le méchant.
Aucun doute pour la Police, c’est bel et bien un excès de vitesse qui est responsable de ce tragique accident mais le comportement de Maisie laisse supposer le contraire. Qui est donc derrière ce méchant et cette voiture noire qui terrorisent tant la fillette ? Et si finalement tout cela n’était pas un banal accident de la route ? Qui en avait suffisamment après Nick au point de l’éliminer, et pourquoi ? En quête de la vérité, Clara va aller de découverte en découverte et se rendre compte que Nick n’était peut-être pas celui qu’elle croyait avoir épousé..

Un synopsis classique, du déjà-vu, oui mais à mon sens, ce roman a été mal vendu.
Un thriller ? Clairement non. Un roman noir ? Certainement pas. La quatrième de couverture et le titre nous induisent en erreur en nous faisant penser que l’on se retrouve face à un vrai thriller psychologique. A première vue, ça y ressemble, en fait c’est beaucoup plus subtil qu’il n’y paraît, c’est psychologique oui, mais au sens large du terme.
Après cette lecture (et réflexion), ce roman aurait pleinement trouvé sa place en littérature générale et non dans la catégorie Noir ; j’aurais probablement été plus emballé et je n’aurais pas terminé sur un “Tout ça pour ça” même si la fin est jolie. Après j’imagine que le ressenti ne sera pas le même suivant son genre de prédilection et son rythme de lecture pour cette catégorie de livres.
Parce que même s’il y a un semblant d’intrigue, un suspense qui s’effrite au fil qu’on arrive vers la fin, au final, on se retrouve face à une étape de la vie que tout un chacun est amené à rencontrer, un événement tragique qu’est le décès d’un proche, et dont on ne veut/peut accepter l’évidence.
Alors oui, le roman est psychologique dans le sens où le processus du deuil est avant tout psychologique.

Voilà pour la forme. Maintenant attaquons-nous au cœur de ce dernier mensonge. Le roman se fait à deux voix, alternant chaque chapitre entre les principaux personnages : Clara dorénavant veuve et Nick avant l’accident. Et une multitude de personnages viennent se greffer à l’histoire prenant tour à tour le rôle d’un éventuel coupable.

Malgré le fait de vouloir renouveler voire maintenir le suspense à travers ces nouveaux personnages, le rythme finit par patiner, les 368 pages s’étirent. Ayant déjà fait ce même constat avec “Ne pleure pas”, je crois que le rythme et le style de Mary Kubica ne sont tout simplement pas faits pour moi.