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Pour l'amour d'une île

Armelle Guilcher

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Disponible aux éditions Pocket

Ce qu'en dit l'éditeur

Elle s'appelle Marine. Un prénom qui évoque sa passion, la mer. Cette mer qui entoure la petite île bretonne où elle est née et a grandi, jusqu'à la mort brutale de ses parents. Devenue médecin, Marine décide de retourner sur l'île perdue dans les brumes, au milieu des écueils qu'elle aime tant. Mais les mois passent et elle ne parvient pas à amadouer les habitants pour le moins distants. Les patients restent rares et l'hostilité est palpable. Une hostilité qui semble trouver sa source dans l'histoire familale, ne laissant au « nouveau docteur », au bord du découragement, d'autres choix que de raviver le passé pour comprendre. Au risque de rouvrir des blessures enfouies. « Génial ! » Gérard Collard
Retraitée, Armelle Guilcher vit et écrit en Bretagne. Pour l’amour d’une île est son premier roman, paru en 2014 aux éditions Nouvelles Plumes.

Critique postée par :

Christelle Rastelli

Sur la quatrième de couverture, il est écrit "Génial !". Je suis malheureusement beaucoup moins enthousiaste.

En fait l'adjectif qui me vient à l'esprit c'est "poussif".
"Pour l'amour d'une île" relate l'histoire de Marine, adolescente dans la Bretagne traditionnelle et catholique des années 60, la découverte de son passé et la perte de sa meilleure amie. On la retrouve ensuite médecin sur l'île où elle est née, avec toutes les peines du monde à se faire accepter des îliens.
L'histoire a un bon potentiel : la jeune-femme solitaire et déterminée, le secret de famille lié aux blessures de l'Histoire, l'île battue par les vents. Mais quelque chose ne prend pas. C'est laborieux, il manque le petit quelque chose qui fait qu'on a envie de tourner la page suivante. Je ne suis jamais parvenue à m'attacher aux personnages. Personnages qui, du reste, ont quelque chose de surfait et de presque caricatural. Je n'ai pas du tout aimé le style d'écriture, assez "lourd" et peu spontané. Et qu'on n'imagine pas un seul instant dans la bouche ou dans la tête d'une jeune-fille de 17 ans, ni même de la jeune-femme qu'elle est devenue.
Petite déception littéraire donc... du moins en ce qui me concerne.