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Disponible aux éditions Pygmalion

Ce qu'en dit l'éditeur

De retour de vacances, vous vous rendez compte qu'un tueur sévit dans votre ville et que toutes ses victimes vous ressemblent. Ca pourrait être une simple coïncidence ou une mauvaise blague, mais c'est ce que vit Kate, jeune avocate de vingt-huit ans, quand elle rentre. Habituée au calme des rues de Stockton Heath, elle ne se sent plus en sécurité. Très vite, elle est convaincue qu'on l'espionne, qu'elle est suivie.
Est-elle le jouet de son imagination ou la prochaine sur la liste ? La vérité est parfois bien plus sinistre.

Critique postée par :

Chloé Niccolo

Elles ont entre 25 et 30 ans, sont brunes aux cheveux longs et toutes se ressemblent étrangement. Toutes ont un jour croisé la route de ce serial-killer qui sévit dans le nord de l’Angleterre. Ce monstre qui étrangle, viole ses victimes après leur mort, avant de leur enlever les yeux.
Pour marquer un nouveau départ suite à sa récente rupture, Kate une jeune avocate a décidé de prendre quelques jours en Turquie avec ses amies d’enfance.
De retour dans son village de Stockton Heath, Kate se sent épiée. Elle présente les mêmes caractéristiques physiques que les précédentes victimes et redoute d’être à son tour la prochaine proie de l’Etrangleur. Réelles craintes ou tendance à la paranoïa ? Mais méfiez-vous des apparences…

Après le très bon “Après Anna”, page-turner machiavélique et oppressant, retour mitigé pour "Killing Kate" le deuxième roman d’Alex Lake.
Si ce roman a pour un de ses personnages un serial-killer, nous ne sommes pas dans un thriller mais dans un roman un poil psychologique, où l’on suit une jeune femme qui pense être la prochaine cible d’un tueur en série. L’auteur reprend les mêmes thèmes abordés dans son premier roman, à savoir la manipulation et la vengeance, mais pas que.
Pas de réel suspense ou de rebondissements, les 3/4 de cette lecture semble évoluer sur une trame cousue de fil blanc, et c’est bien là le point faible car le roman fait tout de même 450 pages.
Heureusement tout s’accélère dans une dernière partie où certains éléments prennent (enfin) forme, rendant cette fin de lecture un peu plus dense et complexe qu’elle n’y paraît au premier abord. Dommage que ce soit dans les 100 dernières pages que le roman prend toute son intensité.

Une bonne lecture malgré tout, qui ravira surtout ceux et celles qui veulent découvrir le roman psychologique.