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Je Peux Très Bien Me Passer De Toi

Marie Vareille

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Disponible aux éditions Leduc.S editions

Ce qu'en dit l'éditeur

Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu'au bout des ongles, enchaîne les histoires d'amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s'exiler en pleine campagne avec l'interdiction d'approcher un homme. Constance, incorrigible romantique, s'engagera à coucher dès le premier soir avec un parfait inconnu.
De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu... Réussiront-elles à tenir leur engagement ?

Critique postée par :

Alain Dagnez

L’amour est dans la vigne est pas seulement.
Si vous avez aimé les Rougon Macquart, la Comédie Humaine ou la Recherche, passez votre chemin : on est pas dans la même problématique, comme on le dit pudiquement dans certains milieux.

Mais si, au contraire, vous voulez respirer l’air de.notre temps, attraper la musique de notre époque, ses codes et son langage, entre deux verres de rosé, en plein été ou à l'automne naissant, ce roman fera votre affaire.
De quoi s’agît il ? Deux filles, la trentaine bien évoluée, Chloé et Constance, sont, comme souvent à notre époque, malheureuses en amour, l’une parce qu'elle s’emmêle dans trop de bluettes, l’autre parce qu'elle est, comme elle l’avoue, dans un «no sex land» permanent, qui la navre.
Elles se lancent un défi : Chloé fera abstinence pendant six mois, loin de la Capitale, dans un village bien provincial ; Constance devra développer son sex appeal, jusqu'à ce qu'amour s’en suive : elle prendra des cours de séduction. Oui, oui, ça s ‘apprend, paraît-il.
Chloé se raconte, Constance écrit son journal intime ; c'est ainsi que se dévoilent leurs aventures de chapitre alterné en chapitre alterné.
Bien sûr. rien ne se passe comme prévu. A la fin, on se retrouve tous dans le sud ouest à boire du rosé frais plus que de raison, à tenter de défaire tous les noeuds que l’on s’est acharné, sans le savoir, à nouer.
Oui, elles vont trouver toutes deux l’amour, le beau, le vrai et, le lecteur, futé, devine qui aura leurs suffrages, bien plus facilement que chez Hercule Poirot. Il faut dire : point n'est besoin de beaucoup de petites cellules grises. Quelques épisodes retiennent votre attention comme. par exemple, celui de la Mamie Rose : beau moment de croisement générationnel, empreint d émotion et de tendre respect.
C'est tout. C'est bien assez. C'est l’été. Ça se lit, comme on déguste un crû de l’année, sur la terrasse, les pieds au repos, comme le reste, à l’heure où craquettent encore les cigales.
A votre santé.
Alain Dagnez.